Cessez de reconstruire ce que votre cabinet sait déjà.

Vos données enregistrent les faits, la context layer leur donne un sens. Placée entre les données de votre cabinet et les personnes, agents d'IA et modèles qui s'en servent, elle conserve chaque décision avec sa date et sa source.

Voyez-la pièce par pièce

4 Md€1

perdus chaque année par les cabinets européens de 10 à 500 consultants, à recréer des informations qui existent déjà

104 heurespar an et par consultantChaque consultantdes cabinets européens de 10 à 500Coût horaire de la main-d'œuvreen Europe

Le contexte d'une mission est dispersé

Le contexte d'une mission réunit tout ce que l'IA doit en savoir, qui y participe, ce qui a été décidé et pourquoi, et ce qui a changé.

Le périmètre se décide en réunion, le format part par e-mail, les jalons sont suivis dans un outil projet. La raison de chacun reste dans la tête d'un seul consultant.

Chaque question à l'IA part de zéro et reconstruit ce contexte. Un seul e-mail manqué, et la réponse repose sur le périmètre de la semaine dernière.

  • Réunionsles décisions
  • E-mailsles formats et les validations
  • Outils projetles jalons
  • Fichiers partagésl'état d'avancement
  • Outil de staffingqui travaille sur la mission
  • La tête du consultantpourquoi tout cela compte

La context layer se connecte aux bases de données et aux outils de votre cabinet, et lit les documents qui existent déjà.

Une décision, cinq étiquettes

Une IA a besoin de plus qu'une phrase dans un e-mail. La context layer ajoute cinq étiquettes à chaque décision, dès qu'elle entre.

  • Sens

    Ce sur quoi porte la décision, et ce qu'elle conditionne ensuite.

  • Personnes

    Qui l'a prise, et avec quelle autorité.

  • Temps

    Depuis quand elle vaut, et jusqu'à quand.

  • Provenance

    D'où elle vient, une réunion, un e-mail ou un fichier.

  • Gouvernance

    Qui l'a validée, et qui peut la lire.

Un fait porte ces cinq étiquettes, sinon un agent traite une rumeur comme une décision.

Le contexte d'une mission, en quatre dimensions

Là où les systèmes de votre cabinet enregistrent des résultats, la context layer en garde le sens selon quatre dimensions.

  1. Relations

    Ceux que la mission relie, le client, le sponsor et l'équipe.

  2. Règles et méthodes du cabinet

    La façon de travailler du cabinet, ses templates et ses standards, appliqués par les skills du Workspace.

  3. Historique du travail

    Ce que la mission a fait et décidé, daté. L'IA propose chaque entrée, le consultant la valide.

  4. Contexte temporel

    Ce qui était vrai, et jusqu'à quand. Un ancien périmètre reste visible, barré et daté.

Le périmètre

France seulejusqu'au 21 septembre

France et Belgiquedepuis le 21 septembre

Une seule source pour l'équipe et son IA

Chaque cabinet a sa context layer, et toute l'équipe, humains et IA, travaille à partir de la même source sur chaque mission.

  • Le consultant

    Reprend la mission là où la dernière session s'est arrêtée.

  • Agents et modèles IA

    Préparent le comité de pilotage à partir des jalons, et demandent ce qui manque.

  • Bekames Workspace

    Garde la mission et chaque décision datée, la même pour toute l'équipe.

  • Bekames Workflows

    Construit le support du comité de pilotage à partir des objectifs et du périmètre actuel.

Avant chaque e-mail ou livrable, l'IA le vérifie au regard du périmètre actuel. Le modèle garde ses limites, et le Workspace répond à chacune.

Ce qui bloque l'IA sur une missionCe que construit le Workspace
Elle oublieLa mission est conservée d'une session à l'autre
Elle invente des faitsChaque fait est daté, sourcé et validé par un consultant
Chaque requête a un coûtChaque tâche va au bon modèle, payée sur les Crédits du siège
Elle suit les instructions cachées dans un documentLes documents extérieurs sont seulement lus, derrière une protection contre les instructions cachées
Elle enferme le cabinet chez un seul fournisseurLa mission vit dans des fichiers ouverts, lisibles par tout modèle

Un contexte à jour, session après session

Le contexte vieillit dès le lendemain de son écriture, et personne n'est chargé de le mettre à jour. À la fin de chaque session, l'IA propose ce qu'il faut garder et le consultant le valide.

Trois sessions, sept nouvelles entrées au journal, dont le périmètre corrigé. Des agents de cohérence confrontent chaque entrée au reste du contexte, ne renvoient au consultant que les conflits et repèrent une décision remplacée sans signalement.

La plupart des cabinets pratiquent le knowledge management après la mission, en archives. La context layer est un knowledge management mené pendant la mission, si bien que la session suivante part du périmètre corrigé.

Le Workspace et les sessions précédentes de la mission Halden. Trois sessions le 22 septembre, qui ont versé cinq, une et une entrées au journal.

La mission, en fichiers ouverts

Le contexte de la mission vit dans six fichiers ouverts que tout modèle lit, de la fiche mission aux risques. Le cabinet l'exporte quand il le veut.

Bekames, la plateforme souveraine, cloisonnée et auditable

Votre espace est hébergé en Europe et chaque action y est tracée. Aucun modèle ne conserve vos données ni ne les utilise pour s'entraîner.

Consultez la page Sécurité
  • RGPDConçu pour être conforme
  • AI ActConçu pour être conforme
  • ISO 42001Conçu pour être conforme
  • SecNumCloudFranceAssurée par notre hébergeur
  • SOC 2 Type IIAprès le seed
  • ISO 27001Prévue

Les questions des cabinets sur la context layer

Une autre question ? Écrivez à contact@bekames.com.

Que doit faire le consultant ?

Le consultant répond à cinq questions au lancement de la mission, et l'IA rédige le contexte de la mission, classé par sujet. À la fin de chaque session, le consultant valide les entrées que l'IA propose pour le journal.

À qui appartient la context layer ?

Au cabinet. Elle est construite à partir de ses propres données, et le cabinet l'exporte quand il le veut.

En quoi diffère-t-elle de la mémoire d'un assistant ?

La mémoire d'un assistant garde ce qu'il sait d'un utilisateur, d'une conversation à l'autre. La context layer garde l'état du travail du cabinet pour toute l'équipe, chaque fait daté et validé, lisible par tout modèle autorisé.

En quoi diffère-t-elle de la recherche documentaire (RAG) ?

La recherche trouve des passages dans des documents au moment où la question est posée. La context layer garde l'état de la mission entre les questions, ses objectifs, ses décisions et leurs dates.

Où vivent les données de la mission ?

Dans l'espace cloisonné de votre cabinet, dans l'UE, sur votre cloud ou le nôtre. Aucun modèle ne les conserve ni ne s'entraîne dessus.

Quels modèles la lisent ?

Les modèles que le cabinet autorise, avec par défaut des modèles hébergés en Europe.

Que se passe-t-il à la fin de la mission ?

La mission s'exporte en fichiers ouverts qui appartiennent au cabinet, lequel fixe ses propres politiques de conservation et de suppression. La méthode et les connaissances restent dans le Workspace quand un consultant s'en va.

Sources

  1. Estimation Bekames, consultants des cabinets européens de 10 à 500 × 104 heures par an (APQC, 2021) × coût horaire de la main-d'œuvre d'Eurostat (2022)

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